Avant ça...

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Jeux vidéo

Je vous demande pardon pour l'absence de mises à jour en ce moment, j'ai vraiment pas le temps de me pencher sur le blog en ce moment, et quand je l'ai, je m'endors comme une merde. Mais je vous promet que ça ne va pas trop durer, je vais me bouger le cul, comme disent les jeunes. Et pour vous prouver que le blog n'est pas mort, voici une image pour laquelle je remercie sieur Pipo de me l'avoir fait découvrir. Oui. C'est GTA 4 sur un PC.

Par Onigiri
Mardi 27 mai 2008

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Whoa, mes amis !!! Qu’est-ce que je viens de prendre dans la gueule (non, rien de sale...) ! Donc oui, je vous annonçais y a pas longtemps, tout content, que j’étais rentré de week-end, que c’était cool et que j’allais pouvoir écrire plein de trucs ici... Sauf que j’ai oublié un paramètre : j’ai pas eu une minute à moi depuis que je suis rentré. Mais alors rien, à l’exception d’un dimanche que j’ai passé à dormir. Donc oui, le blog est resté quelque peu silencieux ces derniers temps, mais je prie toujours pour que les journées soient prolongées d’une bonne cinquantaine d’heures, histoire que j’aie le temps de faire tout ce que j’aimerais faire en une seule petite semaine...

Sinon, qu’est-ce qui s’est passé ces derniers temps ? Ah oui, Capcom a annoncé un nouveau jeu de combat en crossover, ce qui est une excellente nouvelle, vu qu’ils les font à peu près mieux que leurs jeux de combat classiques. Le petit souci, c’est qu’ils ont perdu la licence Marvel depuis le temps, donc plus de Ken/Hulk, de Ryu/Cyclop ou de Chun-Li/Spiderman, désormais. En revanche, ils en ont acquis une autre qui ne va peut-être pas vous dire grand-chose : Tatsunoko. Il s’agit d’un studio d’animation qui a bossé sur pas mal de grosses productions, mais qui est surtout connu pour ses créations originales : Speed Racer, Samourai Pizza Cats, mais surtout Gatchaman. À noter que dernièrement, ce studio a également produit Karas, un anime super bien animé, au scénario un peu bateau, mais au dessin trop bôôô...

Ah et puis tiens, toujours le même Capcom a publié de nouvelles images de Super Street Fighter II Turbo HD Remix (à répéter dix fois sans reprendre son souffle, asphyxie assurée). Et... bon, c’est... différent, quoi. Voilà, différent. Un peu plus... enfin, un peu moins... non, soyons honnêtes, ça me fait mal de le reconnaître, mais ça ne ressemble à rien. Vraiment, j’ai toujours voulu y croire envers et contre tout, alors que tout le monde me hurlait les défauts de cette version HD, mais quand je vois ça mon coeur saigne. Enfin, faut pas déconner, en bon fan du genre j’irai l’acheter. En pleurant toutes les larmes de mon corps.

Sinon, entre temps, je me suis gentiment fait offrir une platine CD-I par une personne au coeur gros comme ça, qui m’a même filé des jeux avec. Pour l’instant j’ai à peine eu le temps de l’essayer, mais il fonctionne pas mal, ça permet de faire un joli bond en 1991 d’un seul coup, c’est mignon. Allez, je vous laisse avec les amis Pipomantis et Snoopers qui nous parlent de Lego Indiana Jones, de Wipeout HD et même un peu de GTA IV, vu que moi je vous en ai pas trop parlé, hein...


Par Onigiri
Jeudi 22 mai 2008

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Le sexe dans les jeux vidéo n'a jamais vraiment été un tabou. Si les développeurs ont longtemps rechigné à nous sortir massivement des titres destinés à satisfaire les pulsions de ces messieurs, il existe quand même tout un tas de petits jeux sympathiques, rarement difficiles, et dont l'intérêt réside surtout dans la chair de quelques jeunes filles dévêtues. Et ce sont les jeux d'arcade qui ont été parmi les premiers à faire découvrir à nos amis les geeks l'anatomie féminine dans ses moindres détails.

Il n'y a pas longtemps, j'ai installé Mame, le célèbre émulateur de borde d'arcade, sur mon Mac. Avec ça, j'ai pu me replonger avec grand plaisir dans certains grands classiques comme Out Run, Xevious ou encore Bubble Bobble. Et justement, j'ai découvert un émulateur plutot sympa, puisque pour chaque jeu téléchargé, il propose également les dérivés, les différentes versions, et surtout les versions modifiées, qui contiennent certaines perles.Et c'est donc justement avec Bubble Bobble que j'ai eu la surprise de découvrir un jeu que je ne connaissais pas du tout : Miss Bubble II (je ne sais même pas s'il existe un premier épisode).

Concrètement, il s'agit à peu près de la même chose que le jeu original, à ceci près que cette fois, on contrôle une souris verte (qui n'a pas trop l'air d'apprécier de courir dans l'herbe, vu les cris affreux qu'elle pousse) qui traverse à son tour une centaine de niveaux (différents du jeu original) en emprisonnant de petits monstres dans des bulles. Mais l'intérêt de ce jeu n'est pas là, puisque l'aspect mignon et enfantain s'efface très vite grâce aux sympathiques fonds d'écran des différents tableaux : de charmantes jeunes filles en petites tenues. Chose assez rare pour être signalée dans ce domaine, le jeu est au moins aussi dur et ingénieux que celui dont il s'inspire, et il faut s'accrocher pour en voir la fin.

Mais Miss Bubble n'est qu'une petite facette de cette véritable industrie pornographique qui jalonne le jeu vidéo, particulièrement en arcade. Et ce sont les japonais, qui n'ont eu de cesse de sortir un nombre incalculable de jeux de mahjong dont le principe consiste à obliger le perdant à se déshabiller. Et c'est assez amusant de voir les noms à coucher dehors que se tapent ces titres, qui sonnent un peu comme "la légende de la fille de rêve", alors qu'un simple "chaudasse qui sait pas jouer et qui meurt d'envie de se désaper" aurait largement suffit.

Ces jeux, le japon en sort un bon paquet depuis les années 80. Là-bas, le rapport à l'érotisme est loin d'être aussi tabou qu'il peut l'être en occident, et même si les mêmes règles de protection des mineurs existent, on juge beaucoup moins un célibataire d'une vingtaine d'années qui aurait un petit faible pour les jolies formes (même si la réputation de gros porc obsédé existe, faut pas se leurrer). Le Japon a donc produit un nombre incroyable de titres de charme autour de plusieurs thèmes (généralement la drague), à travers d'éditeurs comme Kaneko, Sammy, Taito, Jaleco ou encore Visco Games (pour les plus connus).

Le principe est généralement simple : un jeu classique qui sert uniquement de prétexte, comme le mahjong (le plus souvent), le poker ou le pachinko (une sorte de flipper japonais) dans lequel la victoire vous assure de voir votre adversaire (systématiquement féminin) se dénuder pour vos beaux yeux. Évidemment, il n'est pas vraiment compliqué d'atteindre cet objectif, mais comme il s'agit d'un jeu d'arcade, on croise souvent un minimum de challenge et une difficulté qui grimpe très vite.

Le concept s'est très vite décliné, voire élaboré par la suite, puisqu'on a ensuite pu croiser des jeux centrés uniquement sur la drague, dans lesquels le but est de choisir une jeune fille pour la pousser à accéder à vos désirs. Les États-Unis ont d'ailleurs repris le concept à leur tour, avec des jeux de plus ou moins bon goût et au challenge généralement minable.

Aujourd'hui, les petites culottes ont fini par s'échapper bien loin des salles d'arcade, puisque les consoles de salon et même les consoles portables ont leur dose de sexualité. La Saturn, dans les années 90, proposait déjà un catalogue conséquent de jeux de drague qu'on a ensuite retrouvé sur Dreamcast. Idem pour la PlayStation et la PS2, qui en regorgent pour qui sait chercher. Et ne parlons pas du PC, sur lequel la scène indépendante s'est tout simplement déchaînée pour créer toutes sortes de jeux, du plus classique au plus étrange.

Et ça se retrouve jusque sur les consoles actuelles, notamment sur Xbox 360, où Idolm@ster, un jeu japonais dans lequel on doit former de jeunes filles à devenir un groupe de chanteuses célèbres, excite l'oeil des pervers du monde entier.

En bref, l'industrie pornographique est loin de uniquement à Internet ou film du samedi soir sur Canal+. Si Tomb Raider a appris, bien volontairement, à beaucoup de geeks la constitution d'une poitrine féminine, il est quand même intéressant de découvrir que d'autres jeux avant lui le faisaient de manière beaucoup plus explicites, le challenge en moins. Il serait trop long de vous citer tous les titres à découvrir dans ce domaine pour avoir une vue d'ensemble de ce qu'il s'y fait (d'autant qu'aucun ne fait vraiment référence dans le genre), mais il ne tient qu'à vous d'installer Mame et de fouiller un peu les sites de roms d'arcade pour voir de vos propres yeux des productions parfois très soignées qui méritent malgré tout le coup d'oeil, et pas forcément pour se le rincer.


Par Onigiri
Samedi 3 mai 2008

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Y a pas longtemps, je vous montrais que quand Halo 3 est sorti, j'ai perdu tous mes amis puisqu'ils sont partis jouer tous ensemble au même jeu. Bon, ben là rebelotte, même console, mais avec GTA 4...



Notez qu'il y en a un qui n'a pas encore acheté le jeu, il a pas dû en trouver en magasin. Ou alors, comme moi, il est pas fan de GTA, alors il se console comme il peu en jouant à autre chose. Snif...
Par Onigiri
Jeudi 1 mai 2008

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Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de chiptune. Mais attention, pas n'importe quelle chiptune, pas celle que vous connaissez avec Super Mario Bros. De la chiptune bien underground, qui sort du cerveau de quelques génies des années 80 et 90, des mecs qui faisaient n'importe quoi avec un ordinateur, à une époque où Internet était réservé à l'armée et aux universités fortunées.

Déjà, la chiptune, c'est quoi ? Chip, en informatique, ça signifie puce, et ça désigne dans le cas présent le processeur sonore (quand il y en avait un dans les machines de l'époque) qui était chargé de créer tous les sons produits par l'ordinateur. On utilise pas ce genre de puce comme on utilise les cartes son actuelles, à l'époque il fallait programmer la puce avec ses petites mimines pour obtenir une musique. Pas besoin de traduire tune, tout le monde aura deviné que ça signifie chanson (mais je traduit quand même pour les deux au fond qui ont peur de l'anglais).

Dans les années 80 et 90, la chiptune était énormément répandue, déjà parce que c'était le seul moyen de créer une musique sur ordinateur, mais surtout parce que la scène pirate était déjà fortement répandue à l'époque. Et je ne compte pas le nombre de jeux copiés que l'avais dans ces années bien plus que de jeux originaux, et certainement beaucoup plus que je peux posséder de jeux piratés chez moi (j'arrête là avant de me manger une descente de flics, j'en ai déjà trop dit). Du coup, quand une équipe de pirate craquait un jeu, elle apposait systématiquement sa signature dessus, histoire de montrer par qui le travail a été fait. Et ça donnait souvent lieu à des intros magistrales, qu'on avait au début des jeux, généralement animées, et très souvent avec une musique inoubliable. Tout cela derrière des noms mythiques comme Automation, Medway Boys, Flame of Finland ou encore The Replicants.

Et en ce moment, je m'amuse à retrouver sur YouTube certaines de ces intros, que je n'arrive pas à retrouver ailleurs (ou alors j'ai vraiment du mal avec pouet.net, au passge une référence mondiale dans le domaine). Et je ne sais que dire, c'est vraiment du bonheur en barres. Je me retrouve à réécouter en boucle les musiques fabuleuses de l'époque où j'étais gosse et où ma chambre était envahie de disquettes sans étiquette, parfois sans nom, mais qui contenaient du plaisir à l'état pur. Et je ne peux pas résister à l'envie de vous en faire partager quelques une, parce qu'une passion, c'est mieux quand ça se transmet.







Par Onigiri
Jeudi 1 mai 2008

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Il y a quelques jours encore, je m'évertuais sur le forum de Nes Pas à expliquer que la Wiimote c'est sympa, mais que bon, ça fait quand même un an et demi qu'on se tape les même concepts soit disant nouveau, donc l'effet de surprise commence sérieusement à s'essoufler. Parce que oui, je suis sûr qu'il est possible de faire avec la Wiimote bien mieux que ce que les éditeurs nous proposent actuellement, pour peu qu'ils fassent l'effort de changer un peu quelques codes du jeu vidéo, voire d'en créer de nouveaux. Vous ne saisissez pas de quoi je parle ? Rappelez-vous de Johnny Lee, l'homme qui avait trouvé une utilisation détournée de la Wiimote pour créer un véritable monde virtuel sur Wii... Il a présenté son concept lors de la Technology Entertainment Design Conference, où il a pu montrer ce qu'il avait créé avec du matos un peu moins geek et beaucoup plus classe. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça donne super envie. En espérant que ça donne de bonnes idées aux game designers, qui semblent avoir vraiment du mal à innover sur Wii...

Par Onigiri
Jeudi 24 avril 2008

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Je crois que cette vidéo se passe de commentaire. De toutes façons, je n'ai ni le temps ni l'envie de commenter ces images terribles. Et puis mon titre est moisi. Mais ça me fait rire, ça doit être la fatigue. Je vais aller me boire un bon scotch. Et après, j'irai me chercher une voiture téléguidée et quelques bouteilles...

Via Kotaku.
Par Onigiri
Mercredi 16 avril 2008

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Vu chez Pingoo, la console qui fait rêver des milliers d'enfants, qui remet les parents au jeu et qui fait tout plein de thunes à Nintendo et ben elle coûte trop cher. Et ouais, parce que la Foire Fouille, eux, et bne ils en ont pour 40 euros d'abord. Même que y a plein de jeux avec. Et que j'ai envie de m'en acheter une, juste pour le plaisir de la blague pourrie...



Par Onigiri
Vendredi 11 avril 2008

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Allez hop, je rajoute encore une petite section sur le côté de ce blog : ma "Gamercard". Je m'amuse de constater qu'Overblog m'interdit de copier ici le code tout propre de Microsoft, mais autorise quand même celui généré par un site tiers qui n'a rien à voir avec l'éditeur. Nous vivons dans un monde d'incohérence. Enfin, si vous avez envie de m'ajouter à votre liste d'amis sur le Xbox Live, vous prenez juste le nom qui se trouve sur le côté (pensez à l'espace !) et on pourra se faire quelques parties ensemble, ou juste discuter. Vous pourrez juger de mon niveau minable à Burnout Revenge et je pourrais vous rendre cette humilité qui vous est si chère à Gears of War. Voire même vous briser tous les membres sur Dead or Alive 4, ou encore vous perforer la peau sur The Club. Bref, ma liste de jeux se trouve dans mon profil, alors je vous laisse regarder.


Par Onigiri
Samedi 5 avril 2008

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Je ne vous ferais pas l'affront de vous expliquer ce qu'est Guitar Hero, ce serait insulter un lectorat qui mérite mieux que ça. Et avec la médiatisation du jeu, c'est difficile de passer à côté. Typiquement le genre de jeu qui se choppe la majorité de ses fans du jour au lendemain, histoire d'attirer ceux qui ont échoué en apprenant à jouer de la vraie guitare (et manifestement, ça fait du monde). Bref, il y a même des types assez fous pour avoir perdu suffisamment de temps à créer une version du jeu sur Commodore 64, un ordinateur qui fonctionne à cassettes magnétiques, et qui date quand même de 1982. Je ne sais pas quoi en penser, en fait...

Par Onigiri
Vendredi 28 mars 2008

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  • : L'histoire d'un joueur perdu dans la réalité. Jeux-vidéo (beaucoup), culture (un peu) et philo de comptoir (parfois).
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