Bon, j'ai pris un peu (beaucoup !!) de retard dans certains papiers que je devais écrire sur ce blog, ce qui fait que beaucoup ne sont jamais parus, principalement par manque de temps, ma
motivation en dents de scie ayant aidé. Seulement voilà, j'ai trouvé ça dommage, donc j'essaie de rattraper mon retard maintenant que j'ai un peu de temps devant moi. C'est un billet un peu long,
mais qui vaut le coup d'être lu si vous êtes un peu curieux, ou tout simplement si vous n'avez que ça à foutre.
Dans ma Xbox 360 : Viking : Battle for Asgard
Je vous avais pas mal parlé du jeu avant sa sortie, en vous racontant entre autres que c'était plutôt intéressant comme
concept, que ça pouvait donner quelque chose de très sympa et que j'en attendais pas mal. Et bien depuis, Sega m'en a envoyé un exemplaire pour que je puisse préciser un peu mon idée. Et la
première chose qui ressort après quelques heures de jeu, c'est que je suis un peu déçu.
Alors déjà, le jeu est super joli, c'est un bon point. On se balade dans des décors bien léchés (quoiqu'un peu répétitifs à la longue) constitués principalement de forêts, d'îles, de plages et de grottes. L'histoire est un peu bateau mais donne un peu une raison de jouer : Hel, déesse de la mort, vient de lever une armée de morts vivants afin d'asservir l'humainté et d'en faire ses pantins (là, je vous répète presque ce qui est écrit derrière la boîte). De son côté, Freya, déesse de la lumière, vous mandate pour devenir son champion et servir sous ses ordres. Vous allez donc devoir repousser les attaques ennemies, lever votre propre armée et combattre ainsi les disciples de Hel tout en libérant vos compatriotes prisonniers. En gros, l'histoire tient dans ces quelques lignes.
Alors le jeu n'est pas mauvais en soit. Il est très joli, très détaillé, et propose pas mal de possibilités et d'approches différentes pour un combat. pendant l'aventure, on se voit imposer des épreuves pas bien difficiles, qui consistent généralement à retrouver une amulette, libérer un camp prisonnier ou encore tendre une embuscade à une patrouille. Tout ça est donc assez varié, mais malheureusement, ça devient vite affreusement répétitif. On sent pourtant qu'un effort a été fait de ce côté là, pour éviter au joueur de se retrouver dans une routine chiante qui l'oblige à effectuer toujours les mêmes actions. Mais ça ne suffit pas, l'histoire ne porte pas assez le jeu, et on arrive à manquer cruellement de l'envie d'avancer.
Heureusement, les batailles de fin de niveau viennent pimenter le tout, et sont d'ailleurs assez excitantes. En gros, on retrouve toute son armée, qui se bat contre les troupes adverses,
dans une bataille assez impressionnante. Un nombre important de personnages est présent à l'écran, et même si ça rame un peu par moments, ça reste très agréable d'avoir l'impression de participer
à une bataille d'une grande ampleur. Mention spéciale aux dragons que l'on peut invoquer à certains moments de ces batailles pour attaquer une partie des adversaires, genre frappes chirurgicales
à la Georges Bush.
Mais ce petit point fort ne suffit pas à relever complètement le niveau général, et le jeu fini par être "bien mais pas top". En dehors de ces batailles sympas, les combats sont horriblements répétitifs et mécaniques, et le héros tient plus du bourrin qui frappe comme une brute que de la fine lame, le côté défoulant en moins.
Toujours dans ma Xbox 360 : Ikaruga
LE shoot them up par excellence. Pas besoin de présenter ce titre aux puristes, qui savent de toutes manières qu'il est tout simplement formidable. Et c'est donc avec un bonheur non
dissimulé que j'ai pu le télécharger sur le Xbox Live Arcade, qui accueille de plus en plus les bons jeux de feu la Dreamcast (un peu
comme Rez, y a pas longtemps).
Pour les noueaux, Ikaruga est un des meilleurs shoot de ça génération. Ce qui en a fait un jeu apprécié, ce ne sont pas ses graphismes irréprochables encore aujourd'hui, ni sa musique de space opera, pas plus que son rythme effréné ou sa difficulté bien dosée. Non, ce qui a fait qu'Ikaruga a déchaîné les passions (et les crises de nerfs), c'est son système de jeu assez novateur (bien qu'hérité de Radiant Silvergun, l'autre shoot mythique de Treasure). Dans Ikaruga, tout, que ce soient les ennemis, les tirs ou même votre vaisseau, peut avoir deux couleurs : le blanc et le noir. Vous pouvez changer de couleur à n'importe quel moment, ce qui modifiera une caractéristique primordiale : lorsque vous êtes blanc, vous absorbez les tirs blancs et êtes vulnérables aux noirs, et inversement.
Il convient donc de jouer en permanence avec la polarité de votre vaisseau pour vous faufiler au milieu des tirs ennemis, tout en surveillant en permanence ce qu'il se passe autour de vous
pour ne pas vous faire surprendre. Pour pimenter un peu le tout, et pour faire plaisir aux scoreurs, un système de "chains" a été ajouté. Il va donc falloir tuer les ennemis trois par trois pour
gagner plus de point. Trois ennemis de la même couleur forment une chaîne. À chaque nouvelle chaîne, le nombre de points gagnés est multiplié par deux jusqu'à la chaîne 8 et toutes les suivantes,
qui valent 25600 points. Il faut donc toujours faire attention à tuer trois ennemis de la même couleur à la suite, et à ne jamais tirer n'importe-où si on veut marquer plus de points, même si
cette facette du gameplay est facultative.
En définitive, Ikaruga est un jeu très excitant, mais surtout très difficile. Beaucoup de passages ne se passent que lorsqu'on les connaît par coeur et le jeu est cruel sur certains points, ne laissant parfois au joueur qu'une seule et unique manière de s'en sortir. Mais c'est bien ce qui fait la force de ce titre, qui attire autant les débutants que les joueurs de longue date, et que vous devez absolument essayer si vous avez 800 points en trop sur votre compte Xbox Live.
Dans ma DS : Super Mario 64
Ça faisait longtemps que je voulais tester ce titre, puisque j'adore ce jeu qui était à l'époque un des tous premiers sur N64. Du coup, grâce à une amie super sympa, j'ai pu le tester cette
semaine sur DS, alors que ça fait bien deux ans que je voulais l'acheter. Et finalement, j'ai bien fait de ne jamais me décider à y mettre 40 euros.
Le jeu reste le même que sur Nintendo 64, à quelques exceptions près. Déjà, les graphismes sont un ton en dessous. Ce n'est pas bien grave, mais vu que l'écran de la DS est totalement imprécis quand il s'agit de 3D, ça fait un peu mal aux yeux au départ. Passé le petit choc des graphismes, ce sont surtout les contrôles qui énervent. On sent vraiment que le jeu a été pensé pour le stick analogique de la N64, qui est logiquement absent de la DS. Et c'est bien chiant, parce que les contrôles prennent une grosse claque, et s'en retrouvent imprécis comme jamais. On a le choix entre le jeu à la croix ou le déplacement sur l'écran tactile, mais dans les deux cas, c'est impréçis, on se dirige très mal, on rate des sauts et on perd des vies bêtement. C'est affreusement frustrant.
Ajoutez à ça que le jeu a été quelque peu modifié pour la DS. On ne commence pas avec Mario, mais il faut d'abord libérer ce garçon, qui a été fait prisonnier dans le château, de même que Luigi et Wario (WTF ?!?). On se tape donc le début de l'aventure avec Yoshi. Au fur et à mesure que le jeu avance, on peut libérer de nouveaux personnages, à commencer par Mario. Là où ce système devient sérieusement chiant, c'est que certains personnages ont des caractéristiques qui leurs sont propres, et que ça en fait donc les seuls à pouvoir attraper certaines étoiles. C'est intéressant en soit, mais ça apporte la frustration de devoir abandonner un moment certains objectifs pour y revenir plus tard.
Le jeu ne perd pas de sa magie, et c'est toujours aussi plaisant de redécouvrir les niveaux très travaillés, les musiques toutes réussies et l'humour un peu potache des marios. Mais ce problème de maniabilité plombe vraiment le gameplay, et on passe plus de temps à se concentrer jusqu'à l'énervement sur un passage précis qu'à apprécier vraiment le jeu. Du coup, c'est à découvrir si vous ne connaissez pas encore le jeu, mais pour les autres, mieux vaut ressortir votre vieille N64 du placard si vous avez une envie compulsive de rejouer à Mario 64...
Dans ma PS2 : God of War
Excellent. Je n'attendais pas beaucoup de ce jeu, mais je l'ai acheté pour deux raisons : il était pas cher dans une boutique près de chez moi, et j'en ai beaucoup entendu parler ces
dernières années. Du coup, je me suis décidé à me lancer dans ce jeu, histoire de voir un peu pourquoi tout le monde en disait tant de bien.
L'histoire se déroule dans la Grèce mythologique. On est aux commandes de Kratos, un guerrier spariate en quête de rédemption, lui qui est surtout connu pour sa faculté à tuer sans relâche. Il va donc devoir, avec l'aide d'Athéna, affronter le Dieu de la guerre, Arès, pour obtenir le pardon des Dieux de l'Olympe. On traverse donc plusieurs villes pour affronter d'autres guerriers mythologiques, qui vont de l'hydre au minotaure en passant par la méduse.
God of War est donc un beat them all assez classique en apparence, mais qui regorge de bonnes idées. Déjà, le premier point vraiment jouissif de ce jeu est son système de combat, très poussé et qui donne une certaine impression de puissance. Les combats sont dynamiques et vont vite, très vite. Les coups de Kratos, en plus d'être efficaces, sont rapides et relèvent parfois de la performance artistique tant ils sont acrobatiques. Bref, les combats se transforment vite en une véritable danse dont on ne se lasse pas, d'autant plus que les possibilités sont assez larges et qu'on débloque régulièrement de nouveaux coups.
En plus de ça, l'autre force de God of War sont ses environnements, assez variés et surtout très réussis. On commence donc sur un bateau prêt à couler, pour se retrouver ensuite se
retrouver dans une ville en flamme ou encore sur le dos d'un énorme colosse dans le désert. Et ça, c'est le genre de scène qui marque dans un jeu vidéo, puisque les environnements sont exrêmement
vastes et impressionnants. On se retrouve régulièrement face à un colosse impressionnant au beau milieu d'un temple, et on profite aussi bien des graphismes détaillés que des combats nerveux.
Pour ne rien gâcher, le bestiaire est assez varié et se renouvelle assez bien, ce qui contribue également à rendre le jeu intéressant.
Ce jeu est donc un grand plaisir, dans lequel le côté répétitif s'efface au profit d'un jeu assez court, mais qui se renouvelle en permanence par plein de bonnes petites idées distillées à mesure que le jeu se dévoile. En bref, c'est juste un indispensable de la console.
Dans ma Neo Geo : King of Fighters 98
Et on conclut mon petit tour des jeux du moment par un jeu de baston, parce que c'est quand même mon genre de prédilection. Et pour le coup, je me suis fait plaisir puisque je me suis
offert King of Fighters 98 sur Neo Geo (oui, parce que j'ai acheté une Neo Geo). C'est pas donné, mais putain ce que c'est bon. Ah
ouais.
Il convient déjà de répondre à une question qu'on m'a déjà posée : pourquoi celui-là et pas les autres (sachant que le 2003 est dispo sur la même machine) ? Outre une question de budget, la réponse est assez simple : le 98 fait partie des meilleurs. Déjà, il s'agit du cinquième épisode de la série (qui a donc débuté en 1994, bravo). Les King of Fighters ont une histoire, assez complexe (puisqu'il s'agit en fait de plusieurs histoire entremêlées), qui se relate à travers les épisodes. Pas de ce KoF 98. Ici, il s'agit de ce que SNK baptise un "Dream Match", à savoir une sorte de compilation des quatre précédents épisodes.
On se retrouve donc avec une histoire complètement laissée au placard, pour un jeu qui axe tout sur le fun absolu. 38 personnages jouables et encore plus si on compte les versions spéciales de certains avec des coups différents, une animation sans faille et encore impressionnante 10 ans après, des graphismes très soignés et un plaisir de jeu qui est resté intact. Vraiment, ce cinquième épisode est vraiment à part dans la série, et il faut vraiment beaucoup de temps pour en faire le tour
Et c'est d'ailleurs un plaisir de constater que le jeu a bien très bien vieilli, et qu'il est toujours aussi agréable d'enchaîner les combats avec son équipe fétiche. Par ailleurs, le stick
de la Neo Geo apporte beaucoup au jeu, puisqu'une fois dompté, on se rend compte de toutes les qualités de la bête, qui rend le jeu vraiment agréable et maniable. Tout simplement un
incontournable, qui a au passage bénéficié d'une adaptation digne de ce nom sur PlayStation et surtout sur Saturn, donc même si vous n'avez pas les moyens d'une Neo Geo (parce que le jeu coûte
quand même encore assez cher), vous n'avez pas d'excuse pour ne pas y jouer.
Voilà, c'est à peu près tout en ce moment, y en a bien d'autres, mais on a résumé à peu près le principal. À côté de ça, puisque je ne fais pas non plus que jouer, je suis aussi allé voir [•REC] au cinéma, et c'est tout simplement un excellent film d'horreur, qui donne d'énormes frissons, et qui vous fera encore trembler à la sortie de la salle. Donc je conseille fortement, bien que les âmes sensibles devraient vraiment s'abstenir, pour le coup. Et pour finir en beauté, je vous laisse avec une petite vidéo que je regarde (et surtout que j'écoute) en boucle en ce moment. Si vous aimez Daft Punk, vous devriez apprécier ceci.
Dans ma Xbox 360 : Viking : Battle for Asgard
Alors déjà, le jeu est super joli, c'est un bon point. On se balade dans des décors bien léchés (quoiqu'un peu répétitifs à la longue) constitués principalement de forêts, d'îles, de plages et de grottes. L'histoire est un peu bateau mais donne un peu une raison de jouer : Hel, déesse de la mort, vient de lever une armée de morts vivants afin d'asservir l'humainté et d'en faire ses pantins (là, je vous répète presque ce qui est écrit derrière la boîte). De son côté, Freya, déesse de la lumière, vous mandate pour devenir son champion et servir sous ses ordres. Vous allez donc devoir repousser les attaques ennemies, lever votre propre armée et combattre ainsi les disciples de Hel tout en libérant vos compatriotes prisonniers. En gros, l'histoire tient dans ces quelques lignes.
Alors le jeu n'est pas mauvais en soit. Il est très joli, très détaillé, et propose pas mal de possibilités et d'approches différentes pour un combat. pendant l'aventure, on se voit imposer des épreuves pas bien difficiles, qui consistent généralement à retrouver une amulette, libérer un camp prisonnier ou encore tendre une embuscade à une patrouille. Tout ça est donc assez varié, mais malheureusement, ça devient vite affreusement répétitif. On sent pourtant qu'un effort a été fait de ce côté là, pour éviter au joueur de se retrouver dans une routine chiante qui l'oblige à effectuer toujours les mêmes actions. Mais ça ne suffit pas, l'histoire ne porte pas assez le jeu, et on arrive à manquer cruellement de l'envie d'avancer.
Mais ce petit point fort ne suffit pas à relever complètement le niveau général, et le jeu fini par être "bien mais pas top". En dehors de ces batailles sympas, les combats sont horriblements répétitifs et mécaniques, et le héros tient plus du bourrin qui frappe comme une brute que de la fine lame, le côté défoulant en moins.
Toujours dans ma Xbox 360 : Ikaruga
Pour les noueaux, Ikaruga est un des meilleurs shoot de ça génération. Ce qui en a fait un jeu apprécié, ce ne sont pas ses graphismes irréprochables encore aujourd'hui, ni sa musique de space opera, pas plus que son rythme effréné ou sa difficulté bien dosée. Non, ce qui a fait qu'Ikaruga a déchaîné les passions (et les crises de nerfs), c'est son système de jeu assez novateur (bien qu'hérité de Radiant Silvergun, l'autre shoot mythique de Treasure). Dans Ikaruga, tout, que ce soient les ennemis, les tirs ou même votre vaisseau, peut avoir deux couleurs : le blanc et le noir. Vous pouvez changer de couleur à n'importe quel moment, ce qui modifiera une caractéristique primordiale : lorsque vous êtes blanc, vous absorbez les tirs blancs et êtes vulnérables aux noirs, et inversement.
En définitive, Ikaruga est un jeu très excitant, mais surtout très difficile. Beaucoup de passages ne se passent que lorsqu'on les connaît par coeur et le jeu est cruel sur certains points, ne laissant parfois au joueur qu'une seule et unique manière de s'en sortir. Mais c'est bien ce qui fait la force de ce titre, qui attire autant les débutants que les joueurs de longue date, et que vous devez absolument essayer si vous avez 800 points en trop sur votre compte Xbox Live.
Dans ma DS : Super Mario 64
Le jeu reste le même que sur Nintendo 64, à quelques exceptions près. Déjà, les graphismes sont un ton en dessous. Ce n'est pas bien grave, mais vu que l'écran de la DS est totalement imprécis quand il s'agit de 3D, ça fait un peu mal aux yeux au départ. Passé le petit choc des graphismes, ce sont surtout les contrôles qui énervent. On sent vraiment que le jeu a été pensé pour le stick analogique de la N64, qui est logiquement absent de la DS. Et c'est bien chiant, parce que les contrôles prennent une grosse claque, et s'en retrouvent imprécis comme jamais. On a le choix entre le jeu à la croix ou le déplacement sur l'écran tactile, mais dans les deux cas, c'est impréçis, on se dirige très mal, on rate des sauts et on perd des vies bêtement. C'est affreusement frustrant.
Ajoutez à ça que le jeu a été quelque peu modifié pour la DS. On ne commence pas avec Mario, mais il faut d'abord libérer ce garçon, qui a été fait prisonnier dans le château, de même que Luigi et Wario (WTF ?!?). On se tape donc le début de l'aventure avec Yoshi. Au fur et à mesure que le jeu avance, on peut libérer de nouveaux personnages, à commencer par Mario. Là où ce système devient sérieusement chiant, c'est que certains personnages ont des caractéristiques qui leurs sont propres, et que ça en fait donc les seuls à pouvoir attraper certaines étoiles. C'est intéressant en soit, mais ça apporte la frustration de devoir abandonner un moment certains objectifs pour y revenir plus tard.
Le jeu ne perd pas de sa magie, et c'est toujours aussi plaisant de redécouvrir les niveaux très travaillés, les musiques toutes réussies et l'humour un peu potache des marios. Mais ce problème de maniabilité plombe vraiment le gameplay, et on passe plus de temps à se concentrer jusqu'à l'énervement sur un passage précis qu'à apprécier vraiment le jeu. Du coup, c'est à découvrir si vous ne connaissez pas encore le jeu, mais pour les autres, mieux vaut ressortir votre vieille N64 du placard si vous avez une envie compulsive de rejouer à Mario 64...
Dans ma PS2 : God of War
L'histoire se déroule dans la Grèce mythologique. On est aux commandes de Kratos, un guerrier spariate en quête de rédemption, lui qui est surtout connu pour sa faculté à tuer sans relâche. Il va donc devoir, avec l'aide d'Athéna, affronter le Dieu de la guerre, Arès, pour obtenir le pardon des Dieux de l'Olympe. On traverse donc plusieurs villes pour affronter d'autres guerriers mythologiques, qui vont de l'hydre au minotaure en passant par la méduse.
God of War est donc un beat them all assez classique en apparence, mais qui regorge de bonnes idées. Déjà, le premier point vraiment jouissif de ce jeu est son système de combat, très poussé et qui donne une certaine impression de puissance. Les combats sont dynamiques et vont vite, très vite. Les coups de Kratos, en plus d'être efficaces, sont rapides et relèvent parfois de la performance artistique tant ils sont acrobatiques. Bref, les combats se transforment vite en une véritable danse dont on ne se lasse pas, d'autant plus que les possibilités sont assez larges et qu'on débloque régulièrement de nouveaux coups.
Ce jeu est donc un grand plaisir, dans lequel le côté répétitif s'efface au profit d'un jeu assez court, mais qui se renouvelle en permanence par plein de bonnes petites idées distillées à mesure que le jeu se dévoile. En bref, c'est juste un indispensable de la console.
Dans ma Neo Geo : King of Fighters 98
Il convient déjà de répondre à une question qu'on m'a déjà posée : pourquoi celui-là et pas les autres (sachant que le 2003 est dispo sur la même machine) ? Outre une question de budget, la réponse est assez simple : le 98 fait partie des meilleurs. Déjà, il s'agit du cinquième épisode de la série (qui a donc débuté en 1994, bravo). Les King of Fighters ont une histoire, assez complexe (puisqu'il s'agit en fait de plusieurs histoire entremêlées), qui se relate à travers les épisodes. Pas de ce KoF 98. Ici, il s'agit de ce que SNK baptise un "Dream Match", à savoir une sorte de compilation des quatre précédents épisodes.
On se retrouve donc avec une histoire complètement laissée au placard, pour un jeu qui axe tout sur le fun absolu. 38 personnages jouables et encore plus si on compte les versions spéciales de certains avec des coups différents, une animation sans faille et encore impressionnante 10 ans après, des graphismes très soignés et un plaisir de jeu qui est resté intact. Vraiment, ce cinquième épisode est vraiment à part dans la série, et il faut vraiment beaucoup de temps pour en faire le tour
Voilà, c'est à peu près tout en ce moment, y en a bien d'autres, mais on a résumé à peu près le principal. À côté de ça, puisque je ne fais pas non plus que jouer, je suis aussi allé voir [•REC] au cinéma, et c'est tout simplement un excellent film d'horreur, qui donne d'énormes frissons, et qui vous fera encore trembler à la sortie de la salle. Donc je conseille fortement, bien que les âmes sensibles devraient vraiment s'abstenir, pour le coup. Et pour finir en beauté, je vous laisse avec une petite vidéo que je regarde (et surtout que j'écoute) en boucle en ce moment. Si vous aimez Daft Punk, vous devriez apprécier ceci.
Par Onigiri
-
Publié dans : Dans ma console
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Vendredi 2 mai 2008
5
02
/05
/Mai
/2008
00:25
-
Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Ah, mes amis, je suis heureux. Ça faisait
longtemps que je ne m’étais pas lancé dans un Shoot’em up, et je dois dire que pour le coup, je suis comblé. Je viens de découvrir Triggerheart Exelica cette semaine, un Manic Shooter (on fera
les explications de termes obscurs au fur et à mesure) de Warashi, un éditeur spécialisé dans les jeux d’Arcade, mais surtout habitué aux productions bien moyennes (genre des jeux de Mah Jong, ou
encore un jeu érotique sur Saturn).
Alors évidemment, en plein jeu, on retrouve
tout de suite la patte de Warashi : des belles filles aux cheveux bleus ou roses, une production aussi sommaire que le scénario, le tout dans un shoot bien bourrin. Le mélange est simplissime et
plus que classique, mais une fois de plus, ça marche. Pour moi, du moins.
Vous venez de recevoir
un SMS sur votre portable. « Rendez-vous au bunker désaffecté à 15 heures, ton arme sera imposée, vient seul. » Vous n’aimez pas beaucoup cet endroit, vous avez failli y laisser votre
peau la dernière fois. Mais aujourd’hui, vous êtes en forme, et vous devez absolument rester bien placé dans le classement pour obtenir une récompense à la fin du tournoi.
Bien
sûr, cela contribue grandement à l’adrénaline que le jeu procure. Le joueur est constamment sous pression, et doit enchaîner les morts tout en prenant garde à ne pas mourir lui-même, et surtout à
respecter le temps qui lui est imposé quand la mission le demande. Chaque niveau est divisé en plusieurs étapes, qui proposent parfois des objectifs différents. Ainsi, il sera parfois demandé de
simplement sortir vivant du niveau, quand d’autres missions demanderont de respecter un temps imposé (et généralement très serré), ou encore de faire plusieurs fois le tour du niveau. Rien de
très original en soit, mais on n’en demande pas vraiment plus en regard du sadique qu’on prend à flinguer ses adversaires en pleine course.
Une
fois la manette en main, quelque chose choque au premier abord. La maniabilité, sans être catastrophique, demande un certain temps d’adaptation. Ce fameux stick droit, qui sert à diriger la vue
de son personnage, est assez frustrant quand on est en pleine fusillade et qu’il faut tourner rapidement. Et ne parlons pas des grands sprints, dans lesquels négocier un virage sans lâcher la
touche de course tient de l’exploit. Un défaut qui disparaît certainement avec la souris du PC, mais qui se montre gênant sur console. Mais les joueurs persévérants seront récompensés, puisqu’une
fois le jeu en main, c’est un vrai bonheur d’enchaîner les tirs réussis et les balles en pleine tête.
Si maintenant, tout de suite,
vous me demandiez de décrire le plus beau jour de ma vie, j'en serais tout simplement incapable. Un anniversaire inoubliable ? Un noël particulièrement réussi ? Une fille qui a enfin fini par
dire "oui", après des jours, des semaines, des mois de stress ? Un premier baiser ? Un bac ou un permis de conduire en poche ? Un premier boulot à plein temps ? Non, il y a trop de ces journées
que je pourrais qualifier de "plus beau jour de ma vie" pour en choisir une seule.
Avant toute chose, je dois vous
avouer que raconter Rez HD est un exercice assez délicat. Rez n'est pas un jeu comme les autres. On ne peut donc pas en parler comme les autres jeux. Rez s'apparente plus à une expérience unique
en tous points qu'à un jeu vidéo à part entière. Sauf qu'ici, quand on parle d'expérience unique, on est bien loin des fantaisies de la Wii. Il s'agit plutôt d'un jeu hors du commun, d'un genre
qui n'existait pas avant, et qui n'a pas vraiment survécu après. Rez est un jeu unique, inimitable et inimité, d'autant que celui-ci n'a pas vraiment cherché à s'apparenter à la masse de jeux qui
l'a précédé.
Et c'est pourtant ce qui en fait sa
force. Parce que malgré des dessins un peu simplistes, des décors psychédéliques et une animation qui donne le tournis, Rez dispose d'un atout de poids, d'un argument sans lequel ce titre aurait
tout juste été bon pour les ordures : sa musique. Et c'est bien là que l'incroyable talent (pas l'émission pourrie de M6, le vrai talent...) de Tetsuya Mizuguchi (si vous êtes un habitué, vous
savez déjà qui c'est, et pourquoi j'aime cet homme) se révèle aux yeux et aux oreilles ébahies du joueur sceptique. La musique, puisque c'est de cela qu'on parle, c'est vous qui la créez. C'est à
dire qu'à chaque pression sur le bouton de tir, à chaque ennemi qui passe sous votre viseur, à chaque tir effectué, à chaque ennemi abattu, vous créez une nouvelle note de musique. Et plus vous
avancez dans le niveau, et plus la musique devient intense. Et plus vous abattez d'ennemis, et plus vous créez l'ambiance sonore du jeu.
Cela peut paraître bête, expliqué
comme ça, mais il faut vraiment y jouer pour saisir toute la quintessence de ce jeu, qui ne délivre ses secrets qu'au joueur qui détient la manette, certainement pas au spectateur assis à côté,
encore moins à celui qui ne le découvre que par un article sur Internet. À mi-chemin entre le jeu d'arcade et le jeu musical, Rez ressemble plus à un voyage qu'à une mission. Pas vraiment
compliqué, il est possible de finir le jeu la première fois qu'on y joue, sans jamais mourir une seule fois. La seule influence que peut avoir la manière de jouer sur l'aventure, c'est au niveau
de l'énergie accumulée. En détruisant une série d'ennemis sans en manquer un, vous faîtes apparaître un objet. En tirant sur cette objet, vous récupérez son énergie. Quand vous avez emmagasiné
suffisamment d'énergie, votre personnage augmente d'un niveau et les notes que vous jouez sont différentes. Et ainsi de suite jusqu'au niveau suivant.
Bonjour, <nom du sujet>. Nous espérons que tout se passe bien à <ville du sujet>. Bienvenue dans le centre d'enrichissement d'Aperture
Science.
Portal, c'est tout simplement
la meilleure idée de gameplay et de level design depuis Super Mario Bros. On me souffle dans mon oreillette que je dois argumenter un peu plus. Soit. Portal est basé sur un principe simple, qui
anime les scénaristes de science fiction depuis des lustres : la création d'un portail qui permet à son utilisateur de se téléporter d'un point A à un point B. Non, ce n'est pas nouveau dans le
jeu vidéo. Si par exemple vous avez déjà joué à Turok, vous connaissez ces portails bleux qui vous transportent dans des sortes de mondes parallèles. Sauf qu'ici, on reste dans le même monde,
c'est vous qui créez votre portail à l'endroit où vous le désirez, et qui l'utilisez à votre guise pour terminer les différents niveaux.
Évidemment, ces portails jouent
un rôle prépondérant dans l'histoire de Portal, qui reste très courte (le jeu se finit en trois heures, si on n'en passe pas déjà trois à jouer comme un gosse avec lesdits portails). Vous
contrôlez Chell Johnson, une jeune femme qui sert de sujet à une expérience menée par la société Aperture Science. Durant ces tests, vous allez devoir vous familiariser avec l'utilisation du
PortalGun, qui vous servira à résoudre toutes les énigmes qui vous seront imposées. En plus, GLaDOS, le superordinateur qui contrôle le centre, vous promet qu'une part de gâteau vous attend à la
fin de votre aventure, alors pourquoi refuser ?
GLaDOS, justement, est l'une des
clés du jeu. Elle (sa voix est féminine, ce qui aide à l'assimiler à une femme bien qu'il s'agisse d'un robot) vous guide à travers le jeu et vous donne des conseils aussi étrange que décalés.
"Ne cherchez pas, cette pièce est une erreur et l'énigme est insolvable, nous n'aurions jamais dû vous amener ici", ou encore "si vous ressentez une quelconque faiblesse, n'hésitez pas à vous
évanouïr" ne sont que quelques exemples. On notera également les passages dans lesquels on doit traverser un champ d'entraînement à balles réelles de tourelles automatiques, sous prétexte que la
salle normale est en cours de maintenance et n'est pas disponible.
Ça fait déjà quelques billets que
Vous
Le jeu commence sur cette
dernière note, et vous explorez votre première galaxie. Si là, déjà, vous avez joué à Super
Passé ces quelques frustrations
de
Shigeru
Et des cris,
Une fois de plus,
Il y a quelques
mois, Q?
Every
En définitive, et malgré
l'extrême simplicité du jeu, on se retrouve très vite
Hier soir, je suis
allé m'acheter une nouvelle paire d'écouteurs après le boulot. Mes anciens, des
Et j'avais
pris, à l'époque, un pied monstrueux sur ce jeu, moi qui m'était sévèrement fâché avec les
Oubliez cette
publicité pour des hamburgers,
Le jeu est
porté par une bande son discrète, mais intéressante, et les doublages intégralement en français sont un petit plus qu'on ne regrettera pas, d'autant que ceux-ci sont d'assez bonne qualité. Soyons
clairs,
Voilà un bon
mois que le jeu sombre et
Dans les
années 60, un avion censé traverser l'océan pour rejoindre deux continents, le traversera pour en rejoindre le fond. Un homme, seul rescapé du drame, nage entre les flammes jusqu'au phare le plus
proche, à quelques mètres de là, dans une eau glaciale. Arrivé à quai, il prend le temps de se sécher et s'aventure à l'intérieur du phare, espérant pouvoir y appeler au secours. Il n'y trouvera
ni présence humaine, ni téléphone ni même de fusée de détresse, simplement un énorme buste de bronze le fixant d'un regard sévère, au dessus de la mention "Ni Dieu, ni maître, seulement l'homme".
Sans plus chercher à comprendre ce message, il s'enfonce dans le phare et se retrouve face à une bathysphère. Sans aucun autre espoir de trouver une présence vivante, il décide d'emprunter cette
bathysphère, qui le conduira directement dans une
Même s'il
sera impossible de les modifier durant la partie, les contrôles s'apprennent assez facilement, et ce malgré leur apparente complexité. Le fait que certaines touches puissent servir à plusieurs
actions différentes conduira à quelques erreurs assez énervantes, mais rien dans l'ensemble qui vienne complètement gâcher l'expérience. Les combats sont dynamiques et en bon nombre, juste assez
pour ne pas s'ennuyer. Je mettrais pour ma part une mention spéciale aux protecteurs, des sortes de scaphandriers blindés et charger de veiller sur les "petites soeurs", des jeunes filles
manipulées génétiquement et qui erreront dans le but de récolter de
Je regrette
par contre un point qui me semble important dans un jeu vidéo, et qui n'est absolument pas développé ici. Après une introduction magnifique, après un scénario bien ficelé et porté par les divers
enregistrements audio que l'on trouve dans le jeu, j'attendais une fin bien plus intéressante que celle qui m'a été servie. J'attendais tout un tas de révélations, sur les protecteurs et les
petites soeurs, sur les drogués de
Ça y est, je me le suis enfin procuré, ce petit casse-briques décalé (et surtout, j'ai trouvé le temps d'y jouer). On pourrait penser qu'un casse brique,
c'est du déjà vu et revu, et qu'on pourrait difficilement imaginer comment améliorer un concept qui semble ne pas avoir vraiment bougé depuis plus de 30 ans. Que nenni. On est bien loin du bon
vieilArkanoïd (qui reste une référence, qu'on se le dise !) ou même du tout premier Breakout, et c'est à un bon petit jeu pour hardcore gamer que nous avons à faire ici.
Car si le simple fait de rattraper une bille au vol demande déjà pas mal de concentration, ce n'est rien en comparaison de ce que le joueur devra effectuer
pendant ce temps. Dessiner sur l'écran, changer la couleur de sa raquette pour casser les bonnes briques, diriger un personnage pendant le jeu afin de lui faire parcourir un niveau... Plus on
avancera dans le jeu, et plus celui-ci demandera au candidat une ambivalence et une concentration hors du commun. Autant de détails qui, s'ils apportent tout l'intérêt du jeu, ne manquent pas de
taper sur les nerfs très rapidement.
Le jeu se décompose en plusieurs mondes, de neuf niveaux chacun. Après trois niveaux réussis, la sauvegarde vient apporter un peu de fraîcheur et de soulagement
au joueur. Si, en revanche, on grille toute ses vies avant d'être venu à bout d'une de ces séries de trois niveaux, on devra la refaire, jusqu'à parvenir à la terminer dans le nombre de vies
imparti. Une fois les neuf niveaux d'un monde terminés, on arrive au boss qui, après sa défaite, signera la fin du monde en cours et donnera accès au monde suivant. Mais en bon boss qu'il est, il
ne se laisse pas vaincre facilement, et le seul premier boss donnera des sueurs froides aux plus flegmatiques des joueurs.