Avant ça...

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Lundi 29 septembre 2008
Queeeewaaa ? Une mise à jour sur ce blog ? Et ouais, et c’est même pour vous annoncer que je reprends l’écriture, parce qu’en fait, ça me manquait (en dehors du boulot, où je ne fais que ça). Par contre, et là est là grande nouvelle, c’est que ce blog est en plein déménagement pour s’envoler vers d’autres horizons plus cléments. Au revoir Over Blog, bonjour OVH !

Les raisons qui me poussent à quitter Over Blog sont aussi diverses que variées, et à peu près tout ce que vous pourrez considérer comme une raison valable pourrait en faire partie. Mais hop, on ne perd pas de temps, et on va tout de suite voir la nouvelle adresse, où plein de petites surprises vous attendent (notamment une couverture du Festival du Jeu Vidéo à venir, et quelque chose d’encore plus gros pour les prochains jours, oh oui).

Par Onigiri - Publié dans : Ma Life - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mardi 27 mai 2008
Je vous demande pardon pour l'absence de mises à jour en ce moment, j'ai vraiment pas le temps de me pencher sur le blog en ce moment, et quand je l'ai, je m'endors comme une merde. Mais je vous promet que ça ne va pas trop durer, je vais me bouger le cul, comme disent les jeunes. Et pour vous prouver que le blog n'est pas mort, voici une image pour laquelle je remercie sieur Pipo de me l'avoir fait découvrir. Oui. C'est GTA 4 sur un PC.

Par Onigiri - Publié dans : Jeux vidéo - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Jeudi 22 mai 2008
Whoa, mes amis !!! Qu’est-ce que je viens de prendre dans la gueule (non, rien de sale...) ! Donc oui, je vous annonçais y a pas longtemps, tout content, que j’étais rentré de week-end, que c’était cool et que j’allais pouvoir écrire plein de trucs ici... Sauf que j’ai oublié un paramètre : j’ai pas eu une minute à moi depuis que je suis rentré. Mais alors rien, à l’exception d’un dimanche que j’ai passé à dormir. Donc oui, le blog est resté quelque peu silencieux ces derniers temps, mais je prie toujours pour que les journées soient prolongées d’une bonne cinquantaine d’heures, histoire que j’aie le temps de faire tout ce que j’aimerais faire en une seule petite semaine...

Sinon, qu’est-ce qui s’est passé ces derniers temps ? Ah oui, Capcom a annoncé un nouveau jeu de combat en crossover, ce qui est une excellente nouvelle, vu qu’ils les font à peu près mieux que leurs jeux de combat classiques. Le petit souci, c’est qu’ils ont perdu la licence Marvel depuis le temps, donc plus de Ken/Hulk, de Ryu/Cyclop ou de Chun-Li/Spiderman, désormais. En revanche, ils en ont acquis une autre qui ne va peut-être pas vous dire grand-chose : Tatsunoko. Il s’agit d’un studio d’animation qui a bossé sur pas mal de grosses productions, mais qui est surtout connu pour ses créations originales : Speed Racer, Samourai Pizza Cats, mais surtout Gatchaman. À noter que dernièrement, ce studio a également produit Karas, un anime super bien animé, au scénario un peu bateau, mais au dessin trop bôôô...

Ah et puis tiens, toujours le même Capcom a publié de nouvelles images de Super Street Fighter II Turbo HD Remix (à répéter dix fois sans reprendre son souffle, asphyxie assurée). Et... bon, c’est... différent, quoi. Voilà, différent. Un peu plus... enfin, un peu moins... non, soyons honnêtes, ça me fait mal de le reconnaître, mais ça ne ressemble à rien. Vraiment, j’ai toujours voulu y croire envers et contre tout, alors que tout le monde me hurlait les défauts de cette version HD, mais quand je vois ça mon coeur saigne. Enfin, faut pas déconner, en bon fan du genre j’irai l’acheter. En pleurant toutes les larmes de mon corps.

Sinon, entre temps, je me suis gentiment fait offrir une platine CD-I par une personne au coeur gros comme ça, qui m’a même filé des jeux avec. Pour l’instant j’ai à peine eu le temps de l’essayer, mais il fonctionne pas mal, ça permet de faire un joli bond en 1991 d’un seul coup, c’est mignon. Allez, je vous laisse avec les amis Pipomantis et Snoopers qui nous parlent de Lego Indiana Jones, de Wipeout HD et même un peu de GTA IV, vu que moi je vous en ai pas trop parlé, hein...


Par Onigiri - Publié dans : Jeux vidéo - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mardi 13 mai 2008
Bon, ben je suis de retour, et c'est franchement chiant de plus être en week end.

Donc oui, pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai passé quelques jours dans le sud, bien loin des galères quotidiennes et du bordel parisien. Et c'est pas un mal, puisqu'après avoir pété ma porte et choppé une amende, j'avais bien besoin de me vider complètement le cerveau avec un bon pastis (l'abus d'alcool blabla...). Je vous reviens donc un peu plus en forme, et un peu plus motivé, presque tout neuf, quoi. Profitez-en, ça va peut-être pas durer.

Sinon, comme promis, j'ai avancé un peu à Patapon dans le train, et il se trouve que c'est un jeu tout ce qu'il y a de plus mignon et accrocheur, j'en parlerai un peu plus dans les jours qui viennent. Sachez toutefois que si vous avez aimé Loco Roco, ben ça n'a pas grand chose à voir, mais ça a un "potentiel choupi" au moins aussi énorme, d'autant que c'est fait par la même clique. Sinon, j'ai pas encore fini Zelda 3, mais j'avais vraiment mieux à foutre pour le coup. J'essairai de faire ça dans pas trop longtemps, quand je l'aurais, le temps...

J'en ai profité pour faire quelques emplettes, d'ailleurs, dans un boutique de Montpellier. Je me suis trouvé un Wave Race 64, un R-Type DX sur Game Boy Color, et une belle pièce, un Another World sur Super Nintendo. Le tout pour moins de 20 euros. Quelques jours après, je me suis aussi choppé Oni sur PS2. Oui, c'est pas un jeu terrible, mais je l'ai surtout acheté pour la blague. Et comme je l'ai trouvé au prix de l'humour... D'ailleurs, je vais peut-être me trouver le temps d'en faire une petite critique ici, comme ça ce sera fait.

Bon, assez de ma vie, ce qui est intéressant c'est que je suis là, et que ça va chier des bulles. Haha.
Par Onigiri - Publié dans : Ma Life
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Jeudi 8 mai 2008
Raaaaaah, ça faisait longtemps (le week end dernier ayant été un peu particulier pour un week end...)

Dans quelques heures, je pars prendre mon train, et ce soir, je serai en train de me prélasser sous le soleil du sud de la France, en sirotant un pastis et en écoutant les cigales. Bon, à défaut de vacances, c'est surtout d'un week end bien prolongé que je vais profiter, mais vous en faites pas, je reviens la semaine prochaine. Donc ça veut dire pour l'instant, pas d'update avant plusieurs jours, ce blog va être calme pendant une bonne semaine, sinon plus. Vous me direz, ça ne vous changera pas beaucoup d'habitude, mais cette fois, reconnaissez que j'ai au moins la décence de vous prévenir. Ah oui, et je vais aussi essayer de commencer sérieusement Patapon sur PSP et de finir Zelda 3 (pour la 85513ème fois), histoire d'avoir quelques trucs vidéoludiques à raconter au retour, aussi, mais je vous promet pas grand chose...

Par Onigiri - Publié dans : Ma Life
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Dimanche 4 mai 2008
Grande question, hein ?

Je crois que j'ai eu un élément de réponse ce week end. Complètement par surprise, en plus, alors que je me baladais au hasard de quelques vidéos sur le Net. J'ai découvert un animateur qui sévit depuis environ deux ans sur YouTube, et qui diffuse des vidéos assez... indescriptibles. Plutot que d'essayer de vous expliquer en quoi ça consiste, je vous met tout de suite une ou deux vidéos pour que vous puissiez vous faire une idée du point auquel ce type est atteint. Complètement ravagé, même. Pour ne pas dire possédé par le démon. Le problème, c'est que je suis complètement fan de son travail. Et que du coup, je commence à me demander si je vais parfaitement bien mentalement. Attention, votre tête risque d'exploser durant le visionnage de ces vidéos.




Par Onigiri - Publié dans : Ma Life
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Samedi 3 mai 2008
Le sexe dans les jeux vidéo n'a jamais vraiment été un tabou. Si les développeurs ont longtemps rechigné à nous sortir massivement des titres destinés à satisfaire les pulsions de ces messieurs, il existe quand même tout un tas de petits jeux sympathiques, rarement difficiles, et dont l'intérêt réside surtout dans la chair de quelques jeunes filles dévêtues. Et ce sont les jeux d'arcade qui ont été parmi les premiers à faire découvrir à nos amis les geeks l'anatomie féminine dans ses moindres détails.

Il n'y a pas longtemps, j'ai installé Mame, le célèbre émulateur de borde d'arcade, sur mon Mac. Avec ça, j'ai pu me replonger avec grand plaisir dans certains grands classiques comme Out Run, Xevious ou encore Bubble Bobble. Et justement, j'ai découvert un émulateur plutot sympa, puisque pour chaque jeu téléchargé, il propose également les dérivés, les différentes versions, et surtout les versions modifiées, qui contiennent certaines perles.Et c'est donc justement avec Bubble Bobble que j'ai eu la surprise de découvrir un jeu que je ne connaissais pas du tout : Miss Bubble II (je ne sais même pas s'il existe un premier épisode).

Concrètement, il s'agit à peu près de la même chose que le jeu original, à ceci près que cette fois, on contrôle une souris verte (qui n'a pas trop l'air d'apprécier de courir dans l'herbe, vu les cris affreux qu'elle pousse) qui traverse à son tour une centaine de niveaux (différents du jeu original) en emprisonnant de petits monstres dans des bulles. Mais l'intérêt de ce jeu n'est pas là, puisque l'aspect mignon et enfantain s'efface très vite grâce aux sympathiques fonds d'écran des différents tableaux : de charmantes jeunes filles en petites tenues. Chose assez rare pour être signalée dans ce domaine, le jeu est au moins aussi dur et ingénieux que celui dont il s'inspire, et il faut s'accrocher pour en voir la fin.

Mais Miss Bubble n'est qu'une petite facette de cette véritable industrie pornographique qui jalonne le jeu vidéo, particulièrement en arcade. Et ce sont les japonais, qui n'ont eu de cesse de sortir un nombre incalculable de jeux de mahjong dont le principe consiste à obliger le perdant à se déshabiller. Et c'est assez amusant de voir les noms à coucher dehors que se tapent ces titres, qui sonnent un peu comme "la légende de la fille de rêve", alors qu'un simple "chaudasse qui sait pas jouer et qui meurt d'envie de se désaper" aurait largement suffit.

Ces jeux, le japon en sort un bon paquet depuis les années 80. Là-bas, le rapport à l'érotisme est loin d'être aussi tabou qu'il peut l'être en occident, et même si les mêmes règles de protection des mineurs existent, on juge beaucoup moins un célibataire d'une vingtaine d'années qui aurait un petit faible pour les jolies formes (même si la réputation de gros porc obsédé existe, faut pas se leurrer). Le Japon a donc produit un nombre incroyable de titres de charme autour de plusieurs thèmes (généralement la drague), à travers d'éditeurs comme Kaneko, Sammy, Taito, Jaleco ou encore Visco Games (pour les plus connus).

Le principe est généralement simple : un jeu classique qui sert uniquement de prétexte, comme le mahjong (le plus souvent), le poker ou le pachinko (une sorte de flipper japonais) dans lequel la victoire vous assure de voir votre adversaire (systématiquement féminin) se dénuder pour vos beaux yeux. Évidemment, il n'est pas vraiment compliqué d'atteindre cet objectif, mais comme il s'agit d'un jeu d'arcade, on croise souvent un minimum de challenge et une difficulté qui grimpe très vite.

Le concept s'est très vite décliné, voire élaboré par la suite, puisqu'on a ensuite pu croiser des jeux centrés uniquement sur la drague, dans lesquels le but est de choisir une jeune fille pour la pousser à accéder à vos désirs. Les États-Unis ont d'ailleurs repris le concept à leur tour, avec des jeux de plus ou moins bon goût et au challenge généralement minable.

Aujourd'hui, les petites culottes ont fini par s'échapper bien loin des salles d'arcade, puisque les consoles de salon et même les consoles portables ont leur dose de sexualité. La Saturn, dans les années 90, proposait déjà un catalogue conséquent de jeux de drague qu'on a ensuite retrouvé sur Dreamcast. Idem pour la PlayStation et la PS2, qui en regorgent pour qui sait chercher. Et ne parlons pas du PC, sur lequel la scène indépendante s'est tout simplement déchaînée pour créer toutes sortes de jeux, du plus classique au plus étrange.

Et ça se retrouve jusque sur les consoles actuelles, notamment sur Xbox 360, où Idolm@ster, un jeu japonais dans lequel on doit former de jeunes filles à devenir un groupe de chanteuses célèbres, excite l'oeil des pervers du monde entier.

En bref, l'industrie pornographique est loin de uniquement à Internet ou film du samedi soir sur Canal+. Si Tomb Raider a appris, bien volontairement, à beaucoup de geeks la constitution d'une poitrine féminine, il est quand même intéressant de découvrir que d'autres jeux avant lui le faisaient de manière beaucoup plus explicites, le challenge en moins. Il serait trop long de vous citer tous les titres à découvrir dans ce domaine pour avoir une vue d'ensemble de ce qu'il s'y fait (d'autant qu'aucun ne fait vraiment référence dans le genre), mais il ne tient qu'à vous d'installer Mame et de fouiller un peu les sites de roms d'arcade pour voir de vos propres yeux des productions parfois très soignées qui méritent malgré tout le coup d'oeil, et pas forcément pour se le rincer.


Par Onigiri - Publié dans : Jeux vidéo - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Vendredi 2 mai 2008
Bon, j'ai pris un peu (beaucoup !!) de retard dans certains papiers que je devais écrire sur ce blog, ce qui fait que beaucoup ne sont jamais parus, principalement par manque de temps, ma motivation en dents de scie ayant aidé. Seulement voilà, j'ai trouvé ça dommage, donc j'essaie de rattraper mon retard maintenant que j'ai un peu de temps devant moi. C'est un billet un peu long, mais qui vaut le coup d'être lu si vous êtes un peu curieux, ou tout simplement si vous n'avez que ça à foutre.

Dans ma Xbox 360 : Viking : Battle for Asgard

Je vous avais pas mal parlé du jeu avant sa sortie, en vous racontant entre autres que c'était plutôt intéressant comme concept, que ça pouvait donner quelque chose de très sympa et que j'en attendais pas mal. Et bien depuis, Sega m'en a envoyé un exemplaire pour que je puisse préciser un peu mon idée. Et la première chose qui ressort après quelques heures de jeu, c'est que je suis un peu déçu.

Alors déjà, le jeu est super joli, c'est un bon point. On se balade dans des décors bien léchés (quoiqu'un peu répétitifs à la longue) constitués principalement de forêts, d'îles, de plages et de grottes. L'histoire est un peu bateau mais donne un peu une raison de jouer : Hel, déesse de la mort, vient de lever une armée de morts vivants afin d'asservir l'humainté et d'en faire ses pantins (là, je vous répète presque ce qui est écrit derrière la boîte). De son côté, Freya, déesse de la lumière, vous mandate pour devenir son champion et servir sous ses ordres. Vous allez donc devoir repousser les attaques ennemies, lever votre propre armée et combattre ainsi les disciples de Hel tout en libérant vos compatriotes prisonniers. En gros, l'histoire tient dans ces quelques lignes.

Alors le jeu n'est pas mauvais en soit. Il est très joli, très détaillé, et propose pas mal de possibilités et d'approches différentes pour un combat. pendant l'aventure, on se voit imposer des épreuves pas bien difficiles, qui consistent généralement à retrouver une amulette, libérer un camp prisonnier ou encore tendre une embuscade à une patrouille. Tout ça est donc assez varié, mais malheureusement, ça devient vite affreusement répétitif. On sent pourtant qu'un effort a été fait de ce côté là, pour éviter au joueur de se retrouver dans une routine chiante qui l'oblige à effectuer toujours les mêmes actions. Mais ça ne suffit pas, l'histoire ne porte pas assez le jeu, et on arrive à manquer cruellement de l'envie d'avancer.

Heureusement, les batailles de fin de niveau viennent pimenter le tout, et sont d'ailleurs assez excitantes. En gros, on retrouve toute son armée, qui se bat contre les troupes adverses, dans une bataille assez impressionnante. Un nombre important de personnages est présent à l'écran, et même si ça rame un peu par moments, ça reste très agréable d'avoir l'impression de participer à une bataille d'une grande ampleur. Mention spéciale aux dragons que l'on peut invoquer à certains moments de ces batailles pour attaquer une partie des adversaires, genre frappes chirurgicales à la Georges Bush.

Mais ce petit point fort ne suffit pas à relever complètement le niveau général, et le jeu fini par être "bien mais pas top". En dehors de ces batailles sympas, les combats sont horriblements répétitifs et mécaniques, et le héros tient plus du bourrin qui frappe comme une brute que de la fine lame, le côté défoulant en moins.

Toujours dans ma Xbox 360 : Ikaruga


LE shoot them up par excellence. Pas besoin de présenter ce titre aux puristes, qui savent de toutes manières qu'il est tout simplement formidable. Et c'est donc avec un bonheur non dissimulé que j'ai pu le télécharger sur le Xbox Live Arcade, qui accueille de plus en plus les bons jeux de feu la Dreamcast (un peu comme Rez, y a pas longtemps).


Pour les noueaux, Ikaruga est un des meilleurs shoot de ça génération. Ce qui en a fait un jeu apprécié, ce ne sont pas ses graphismes irréprochables encore aujourd'hui, ni sa musique de space opera, pas plus que son rythme effréné ou sa difficulté bien dosée. Non, ce qui a fait qu'Ikaruga a déchaîné les passions (et les crises de nerfs), c'est son système de jeu assez novateur (bien qu'hérité de Radiant Silvergun, l'autre shoot mythique de Treasure). Dans Ikaruga, tout, que ce soient les ennemis, les tirs ou même votre vaisseau, peut avoir deux couleurs : le blanc et le noir. Vous pouvez changer de couleur à n'importe quel moment, ce qui modifiera une caractéristique primordiale : lorsque vous êtes blanc, vous absorbez les tirs blancs et êtes vulnérables aux noirs, et inversement.

Il convient donc de jouer en permanence avec la polarité de votre vaisseau pour vous faufiler au milieu des tirs ennemis, tout en surveillant en permanence ce qu'il se passe autour de vous pour ne pas vous faire surprendre. Pour pimenter un peu le tout, et pour faire plaisir aux scoreurs, un système de "chains" a été ajouté. Il va donc falloir tuer les ennemis trois par trois pour gagner plus de point. Trois ennemis de la même couleur forment une chaîne. À chaque nouvelle chaîne, le nombre de points gagnés est multiplié par deux jusqu'à la chaîne 8 et toutes les suivantes, qui valent 25600 points. Il faut donc toujours faire attention à tuer trois ennemis de la même couleur à la suite, et à ne jamais tirer n'importe-où si on veut marquer plus de points, même si cette facette du gameplay est facultative.

En définitive, Ikaruga est un jeu très excitant, mais surtout très difficile. Beaucoup de passages ne se passent que lorsqu'on les connaît par coeur et le jeu est cruel sur certains points, ne laissant parfois au joueur qu'une seule et unique manière de s'en sortir. Mais c'est bien ce qui fait la force de ce titre, qui attire autant les débutants que les joueurs de longue date, et que vous devez absolument essayer si vous avez 800 points en trop sur votre compte Xbox Live.

Dans ma DS : Super Mario 64

Ça faisait longtemps que je voulais tester ce titre, puisque j'adore ce jeu qui était à l'époque un des tous premiers sur N64. Du coup, grâce à une amie super sympa, j'ai pu le tester cette semaine sur DS, alors que ça fait bien deux ans que je voulais l'acheter. Et finalement, j'ai bien fait de ne jamais me décider à y mettre 40 euros.

Le jeu reste le même que sur Nintendo 64, à quelques exceptions près. Déjà, les graphismes sont un ton en dessous. Ce n'est pas bien grave, mais vu que l'écran de la DS est totalement imprécis quand il s'agit de 3D, ça fait un peu mal aux yeux au départ. Passé le petit choc des graphismes, ce sont surtout les contrôles qui énervent. On sent vraiment que le jeu a été pensé pour le stick analogique de la N64, qui est logiquement absent de la DS. Et c'est bien chiant, parce que les contrôles prennent une grosse claque, et s'en retrouvent imprécis comme jamais. On a le choix entre le jeu à la croix ou le déplacement sur l'écran tactile, mais dans les deux cas, c'est impréçis, on se dirige très mal, on rate des sauts et on perd des vies bêtement. C'est affreusement frustrant.

Ajoutez à ça que le jeu a été quelque peu modifié pour la DS. On ne commence pas avec Mario, mais il faut d'abord libérer ce garçon, qui a été fait prisonnier dans le château, de même que Luigi et Wario (WTF ?!?). On se tape donc le début de l'aventure avec Yoshi. Au fur et à mesure que le jeu avance, on peut libérer de nouveaux personnages, à commencer par Mario. Là où ce système devient sérieusement chiant, c'est que certains personnages ont des caractéristiques qui leurs sont propres, et que ça en fait donc les seuls à pouvoir attraper certaines étoiles. C'est intéressant en soit, mais ça apporte la frustration de devoir abandonner un moment certains objectifs pour y revenir plus tard.

Le jeu ne perd pas de sa magie, et c'est toujours aussi plaisant de redécouvrir les niveaux très travaillés, les musiques toutes réussies et l'humour un peu potache des marios. Mais ce problème de maniabilité plombe vraiment le gameplay, et on passe plus de temps à se concentrer jusqu'à l'énervement sur un passage précis qu'à apprécier vraiment le jeu. Du coup, c'est à découvrir si vous ne connaissez pas encore le jeu, mais pour les autres, mieux vaut ressortir votre vieille N64 du placard si vous avez une envie compulsive de rejouer à Mario 64...

Dans ma PS2 : God of War

Excellent. Je n'attendais pas beaucoup de ce jeu, mais je l'ai acheté pour deux raisons : il était pas cher dans une boutique près de chez moi, et j'en ai beaucoup entendu parler ces dernières années. Du coup, je me suis décidé à me lancer dans ce jeu, histoire de voir un peu pourquoi tout le monde en disait tant de bien.

L'histoire se déroule dans la Grèce mythologique. On est aux commandes de Kratos, un guerrier spariate en quête de rédemption, lui qui est surtout connu pour sa faculté à tuer sans relâche. Il va donc devoir, avec l'aide d'Athéna, affronter le Dieu de la guerre, Arès, pour obtenir le pardon des Dieux de l'Olympe. On traverse donc plusieurs villes pour affronter d'autres guerriers mythologiques, qui vont de l'hydre au minotaure en passant par la méduse.

God of War est donc un beat them all assez classique en apparence, mais qui regorge de bonnes idées. Déjà, le premier point vraiment jouissif de ce jeu est son système de combat, très poussé et qui donne une certaine impression de puissance. Les combats sont dynamiques et vont vite, très vite. Les coups de Kratos, en plus d'être efficaces, sont rapides et relèvent parfois de la performance artistique tant ils sont acrobatiques. Bref, les combats se transforment vite en une véritable danse dont on ne se lasse pas, d'autant plus que les possibilités sont assez larges et qu'on débloque régulièrement de nouveaux coups.

En plus de ça, l'autre force de God of War sont ses environnements, assez variés et surtout très réussis. On commence donc sur un bateau prêt à couler, pour se retrouver ensuite se retrouver dans une ville en flamme ou encore sur le dos d'un énorme colosse dans le désert. Et ça, c'est le genre de scène qui marque dans un jeu vidéo, puisque les environnements sont exrêmement vastes et impressionnants. On se retrouve régulièrement face à un colosse impressionnant au beau milieu d'un temple, et on profite aussi bien des graphismes détaillés que des combats nerveux. Pour ne rien gâcher, le bestiaire est assez varié et se renouvelle assez bien, ce qui contribue également à rendre le jeu intéressant.

Ce jeu est donc un grand plaisir, dans lequel le côté répétitif s'efface au profit d'un jeu assez court, mais qui se renouvelle en permanence par plein de bonnes petites idées distillées à mesure que le jeu se dévoile. En bref, c'est juste un indispensable de la console.

Dans ma Neo Geo : King of Fighters 98

Et on conclut mon petit tour des jeux du moment par un jeu de baston, parce que c'est quand même mon genre de prédilection. Et pour le coup, je me suis fait plaisir puisque je me suis offert King of Fighters 98 sur Neo Geo (oui, parce que j'ai acheté une Neo Geo). C'est pas donné, mais putain ce que c'est bon. Ah ouais.

Il convient déjà de répondre à une question qu'on m'a déjà posée : pourquoi celui-là et pas les autres (sachant que le 2003 est dispo sur la même machine) ? Outre une question de budget, la réponse est assez simple : le 98 fait partie des meilleurs. Déjà, il s'agit du cinquième épisode de la série (qui a donc débuté en 1994, bravo). Les King of Fighters ont une histoire, assez complexe (puisqu'il s'agit en fait de plusieurs histoire entremêlées), qui se relate à travers les épisodes. Pas de ce KoF 98. Ici, il s'agit de ce que SNK baptise un "Dream Match", à savoir une sorte de compilation des quatre précédents épisodes.

On se retrouve donc avec une histoire complètement laissée au placard, pour un jeu qui axe tout sur le fun absolu. 38 personnages jouables et encore plus si on compte les versions spéciales de certains avec des coups différents, une animation sans faille et encore impressionnante 10 ans après, des graphismes très soignés et un plaisir de jeu qui est resté intact. Vraiment, ce cinquième épisode est vraiment à part dans la série, et il faut vraiment beaucoup de temps pour en faire le tour

Et c'est d'ailleurs un plaisir de constater que le jeu a bien très bien vieilli, et qu'il est toujours aussi agréable d'enchaîner les combats avec son équipe fétiche. Par ailleurs, le stick de la Neo Geo apporte beaucoup au jeu, puisqu'une fois dompté, on se rend compte de toutes les qualités de la bête, qui rend le jeu vraiment agréable et maniable. Tout simplement un incontournable, qui a au passage bénéficié d'une adaptation digne de ce nom sur PlayStation et surtout sur Saturn, donc même si vous n'avez pas les moyens d'une Neo Geo (parce que le jeu coûte quand même encore assez cher), vous n'avez pas d'excuse pour ne pas y jouer.

Voilà, c'est à peu près tout en ce moment, y en a bien d'autres, mais on a résumé à peu près le principal. À côté de ça, puisque je ne fais pas non plus que jouer, je suis aussi allé voir [•REC] au cinéma, et c'est tout simplement un excellent film d'horreur, qui donne d'énormes frissons, et qui vous fera encore trembler à la sortie de la salle. Donc je conseille fortement, bien que les âmes sensibles devraient vraiment s'abstenir, pour le coup. Et pour finir en beauté, je vous laisse avec une petite vidéo que je regarde (et surtout que j'écoute) en boucle en ce moment. Si vous aimez Daft Punk, vous devriez apprécier ceci.


Par Onigiri - Publié dans : Dans ma console - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Jeudi 1 mai 2008
Y a pas longtemps, je vous montrais que quand Halo 3 est sorti, j'ai perdu tous mes amis puisqu'ils sont partis jouer tous ensemble au même jeu. Bon, ben là rebelotte, même console, mais avec GTA 4...



Notez qu'il y en a un qui n'a pas encore acheté le jeu, il a pas dû en trouver en magasin. Ou alors, comme moi, il est pas fan de GTA, alors il se console comme il peu en jouant à autre chose. Snif...
Par Onigiri - Publié dans : Jeux vidéo - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Jeudi 1 mai 2008
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de chiptune. Mais attention, pas n'importe quelle chiptune, pas celle que vous connaissez avec Super Mario Bros. De la chiptune bien underground, qui sort du cerveau de quelques génies des années 80 et 90, des mecs qui faisaient n'importe quoi avec un ordinateur, à une époque où Internet était réservé à l'armée et aux universités fortunées.

Déjà, la chiptune, c'est quoi ? Chip, en informatique, ça signifie puce, et ça désigne dans le cas présent le processeur sonore (quand il y en avait un dans les machines de l'époque) qui était chargé de créer tous les sons produits par l'ordinateur. On utilise pas ce genre de puce comme on utilise les cartes son actuelles, à l'époque il fallait programmer la puce avec ses petites mimines pour obtenir une musique. Pas besoin de traduire tune, tout le monde aura deviné que ça signifie chanson (mais je traduit quand même pour les deux au fond qui ont peur de l'anglais).

Dans les années 80 et 90, la chiptune était énormément répandue, déjà parce que c'était le seul moyen de créer une musique sur ordinateur, mais surtout parce que la scène pirate était déjà fortement répandue à l'époque. Et je ne compte pas le nombre de jeux copiés que l'avais dans ces années bien plus que de jeux originaux, et certainement beaucoup plus que je peux posséder de jeux piratés chez moi (j'arrête là avant de me manger une descente de flics, j'en ai déjà trop dit). Du coup, quand une équipe de pirate craquait un jeu, elle apposait systématiquement sa signature dessus, histoire de montrer par qui le travail a été fait. Et ça donnait souvent lieu à des intros magistrales, qu'on avait au début des jeux, généralement animées, et très souvent avec une musique inoubliable. Tout cela derrière des noms mythiques comme Automation, Medway Boys, Flame of Finland ou encore The Replicants.

Et en ce moment, je m'amuse à retrouver sur YouTube certaines de ces intros, que je n'arrive pas à retrouver ailleurs (ou alors j'ai vraiment du mal avec pouet.net, au passge une référence mondiale dans le domaine). Et je ne sais que dire, c'est vraiment du bonheur en barres. Je me retrouve à réécouter en boucle les musiques fabuleuses de l'époque où j'étais gosse et où ma chambre était envahie de disquettes sans étiquette, parfois sans nom, mais qui contenaient du plaisir à l'état pur. Et je ne peux pas résister à l'envie de vous en faire partager quelques une, parce qu'une passion, c'est mieux quand ça se transmet.







Par Onigiri - Publié dans : Jeux vidéo - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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